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The Last of Us, quand Sony sort les griffes

Image de présentation de The Last of Us

Au début ils étaient plein, j’avais aucune chance…

De voir le jour. Mais, annoncé en 2011 lors de la cérémonie des Video Game Awards de Spike TV, quelque part dans l’Ouest des États-Unis (Los -Angeles, petit bourgade calme et paisible), The Last of Us a, de suite, attisé et intéressé une masse de curieux. Le suivi de ce jeu, par la presse et les médias spécialisés, ne s’est jamais réellement relâché depuis son annonce.

Sony, l’éditeur, s’est offert une fois de plus les services de   pour développer le bébé (dit Jésus le messi). Naughty Dog, que les plus joueurs d’entre vous savent déjà, est le responsable direct de la série bombesque des , mais aussi de , moins connu mais tout aussi intéressant.

Dans The Last of Us, Naughty Dog s’attaque au survival. Après tout, la Wii U à eu droit son honorable Zombi-U, alors pourquoi pas la PS3 ? En effet, le jeu est prévu sur PS3 en exclusivité exclusive que c’est que pour elle toute seule. Pas de Boiboite X ni de Oui-oui accueilleront le jeu. Et toc !

Initialement prévu ce 6 mai, sans doute pour fêter la première année de Françoise à l’Élysée, le jeu s’est affublé d’un léger retard. Mieux vaut cela que de faire une sortie à la Sim City. Sony ayant compris cela, est, pour le moment, tout pardonné. Il semblerait que le côté multi-joueur du jeu méritait encore quelques améliorations, ou qu’il serait peut-être supprimé (on verra bien). Il semblerait aussi qu’une version pour la future PS4 n’est pas a exclure. Ceci dit elle n’a point été confirmée non plus. En revanche, pour la version PS3, ne vous inquiétez pas c’est Jacques Toubon (!) : sortie prévu ce 14 juin.

Maintenant, je suis le dernier homme sur terre…

Ou presque car dans The Last of Us, une terrible infection a décimée une grande partie de l’Amérique du Nord. Tandis qu’en France on se pince encore pour savoir si il est nécessaire de construire une ligne à grande vitesse sur le réseau ferré entre Paris et la Bretagne (la réponse est évidemment, pour nous, oui !). On pourrait en profitez pour devenir maître du monde et vendre du camembert comme antidote mais non ! On préfère rester dans notre marasme franco-français sans aller aider (ou achever) nos amis américains. Le nombre d’actes manqués qui jalonne notre histoire est assez ahurissant.

Dessin Préparatoir pour The last of Us

Bref, dans une Amérique dévastée, les rares survivants s’entre-tuent pour de la nourriture et des armes. Schéma somme toute relativement classique. Joel et Ellie, nos deux héros malgré eux, vont devoir travailler de concert pour survivre dans ce chaos ambiant et faire face aux infectés. Sorte de zombies sous stéroïdes presque aussi rapides qu’Usain Bolt pour certains. Enfin ça, c’est selon le degré d’infection des malheureuses victimes. En plus de tout cet univers idyllique, les villes ne sont plus que les reliques d’un passé déjà oublié où la nature reprends peu à peu ses droits. Avec les dangers que cela engendre.

Ellie, honneur aux dames, est une adolescente de 14 piges qui est bien plus précoce encore que la plupart des autres filles qui étaient de son âge avant de finir en petit-déj’. Ne vous emballé bande de pervers, ça n’a rien à voir. C’est d’ailleurs ce qui l’a sauvé de gens malfaisant. Quand à Joel, c’est le bon gars, fort, robuste, beau et moins futé qu’Ellie. Ça doit être un canadien (conclusion hâtivement établie par moi, sans aucune preuve à l’appuie). Le destin les a donc réuni pour qu’ils puissent survivre dans cet univers apocalyptique  … snif … C’est beau putain … snif…

The last of us, zombies attack !

Bon, vous l’avez compris, les pièges sont nombreux et la mort (et les les morts) rôdent toujours plus près de vous. Vous devrez alors jouer de votre ruse, de votre discrétion, de menaces et, parfois, de force brute afin de sauver, pour quelques instants, votre vie.

Le jeu se présente comme un titre à la troisième personne du singulier du subjonctif direct. Un peu à la Résident Evil. Vous en avez un aperçu juste en dessous.

… et toi la dernière fille …

Mais avant de faire des conclusions hâtives que le fil de nos inter-titre laisse déjà deviné, on peut s’arrêter un peu, quand même, sur le travail fourni par les gars de Naughty Dog. Il est tout simplement bluffant. Je dirais même, dans l’une de mes délicate et distinguée tirade qu’il en ferait péter un slip déjà trop serré par les litres de bière que vous avez ingurgité ses dernières années. Mais si. On a tous le même problème, nous les hommes.
Outre les grandes qualité graphiques que vous pourrez voir sur les trailers ci-dessous, il est important, je le crois du moins, de notre que le scénario de the Last of Us sera des plus chiadé qu’il soit. À chaque fois que l’on évoque de grande espérance on a toujours la trouille d’être déçu. Je ne sais pas vous mais moi je le vis comme ça. Et si ce n’est pas le cas, c’est une trahison. Mais c’est seulement lorsque que nous essaieront le jeu que nous pourront nous rendre compte de ça. En attendant, sur le plan visuel on peut d’ores et déjà s’éblouir du travail des décors avec la vidéo ci-dessous.

Bien entendu, la qualité graphique d’un jeu ne fait pas le hit. Si vous ne comprenez pas cela, je crois que vous ne comprendrez jamais les jeux vidéos. Y’a t-il parmi vous des joueur qui ont joué sur Atari 520 STF ? hein ? HEIN ? Bon… si c’est le cas, vous savez reconnaître un jeu quand il est à peu près bon.

… alors je me disais que …

On se dit en effet que les promesses alléchantes d’un tel jeu ne pourraient pas nous décevoir. C’est impossible. On ne veut pas y croire. Mais il va falloir faire comme Saint-Thomas afin de se rendre compte si oui ou non, nous tenons là une pépite vidéo ludique où l’IA des zombies couplées à celles des survivants qui croiseront votre route seront tout aussi retord et délicate que le scénario laisse entre-apercevoir.

Le jeu aura deux versions collector (une pour chaque héros), dont voici le contenu de la version Joel puis d’Ellie, une fois de plus en vidéo.

Pour ma part, j’espère que ce jeu ne nous donnera pas la main, ne nous indiquera pas par où il faut passer pour réussir, ou pour accomplir ce qu’il faut faire. On veut un vrai jeu de survie ou chaque choix sera le bon (ou pas) et quoiqu’il advienne qu’on se débrouille un peu dans ce monde apocalyptique, car si on est les derniers d’entre nous, il ne peut pas y avoir un gogo qui vient te dire quoi faire ou venir te sauver d’une fin atroce. Je veux avoir mal comme dans Dark Souls. Question de bon sens dans un tel jeu.

The last of Us : This is the End, my only friend

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Rédacteur
Big Boss

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